Un faux corridor est réalisé dans une pièce d’un appartement. Ce nouveau lieu de passage, construit comme une perspective reliant une porte double à une fenêtre intérieure, devient de plus en plus étroit à mesure que l’on s’y engage. Le regardeur peut ainsi expérimenter l’œuvre jusqu’aux limites de la contorsion de son corps.
Présentée dans le cadre des sporadiques du collextif Pique-Nique en 2005