Présence Géométrique

bk 2013

Les Jardins du précambrien, symposium de Val-David, 2013

Un mur, faisant référence au bâti, se plie face aux imperfections naturelles d’un terrain forestier. Sa surface de trois mètres par trois ne demeure donc ni stable ni strictement géométrique sur ce relief. Elle épouse non seulement le sol sur lequel elle est déposée, mais en reporte également la forme dans sa partie supérieure, comme si la matière y avait été poussée. Ce qui se trouve en dessous peut ainsi être observé au-dessus. Une interaction similaire se manifeste aussi latéralement. Cette fois-ci, pour introduire une dimension narrative à l’installation, une tête de coyote, creusée à gauche du mur, est reportée à droite. Certains jours, Constance La Brie incarne cet animal, tournant autour de la structure et y encastrant sa tête.